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L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, dont l’abréviation internationale est Unesco.

Il a pour vocation de guider les populations pour qu’elles gèrent plus efficacement leur propre développement, grâce aux ressources naturelles et aux valeurs culturelles, et dans le but de moderniser et de faire progresser les nations du monde, sans perdre l’identité et la diversité culturelles. L’UNESCO a une vocation pacifiste, et entre autres choses, elle est particulièrement orientée vers le soutien à l’alphabétisation. Dans le domaine de l’éducation, elle donne la priorité à la réalisation d’une éducation de base adaptée aux besoins actuels. Il collabore à la formation des enseignants, des planificateurs de la famille et du logement, et des administrateurs de l’éducation, et encourage la construction d’écoles et la fourniture des équipements nécessaires à leur fonctionnement.

Les activités culturelles visent à sauvegarder le patrimoine culturel en stimulant la création et la créativité et en préservant les entités culturelles et les traditions orales, ainsi qu’en promouvant le livre et la lecture. Dans le domaine de l’information, l’Unesco promeut la libre circulation des idées par les moyens audiovisuels, encourage la liberté de la presse et l’indépendance, le pluralisme et la diversité des médias, par le biais du Programme international pour la promotion de la communication.

Les racines de l’Unesco remontent à 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque les pays alliés ont commencé à se préparer à rétablir leurs systèmes éducatifs dès la fin de la guerre. Les discussions entre les pays européens ont commencé lors de la Conférence des ministres alliés de l’Éducation (CAME) au Royaume-Uni.

En conséquence, une conférence des Nations Unies sur l’éducation et la culture a été préparée du 1er au 16 novembre 1945. Quarante-quatre pays se sont réunis, dont trente-sept ont décidé de fonder l’Unesco. L’Acte constitutif de l’Unesco a été signé le 16 novembre, et vingt Etats l’ont ratifié un an plus tard, le 4 novembre 1946 (Afrique du Sud, Arabie saoudite, Australie, Brésil, Canada, Chine, Danemark, Egypte, Etats-Unis d’Amérique, France, Grèce, Inde, Liban, Mexique, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, Tchécoslovaquie et Turquie). Quelques jours plus tard, la première Conférence générale de l’Unesco s’est ouverte à Paris. Avec la normalisation des relations internationales rompues par la Seconde Guerre mondiale, de nouveaux pays ont adhéré à l’Unesco : ainsi, le Japon et la République fédérale d’Allemagne sont entrés en 1951, la France en 1953, l’URSS en 1956 et les pays africains qui ont émergé dans la décolonisation de l’Afrique au cours des années 1960.

En 1957, pour la première fois, un pays membre quitte l’Unesco : le gouvernement sud-africain revendique une  » ingérence  » de l’Unesco dans ses  » problèmes raciaux « . En 1960, le premier grand projet de l’Unesco a été lancé : la protection du temple d’Abou Simbel en Egypte et de 21 autres monuments et ensembles architecturaux, menacés par la construction du barrage d’Assouan.

Dans les années 1970, sous la direction d’Amadou-Mahtar M’Bow, un débat s’est engagé au sein de l’organisation – dans lequel le pouvoir des pays non alignés et en développement aurait augmenté – au sujet de ce qu’on appelle le NWICO (New World Information and Communication Order), une série d’approches qui sous-tendent des idées liées à un plus grand contrôle de l’État sur les médias, avec des réticences de la part des critiques liées à la limitation de la liberté de la presse, en opposition à une stratégie plus commerciale et capitaliste défendue par les États-Unis, qui entraînerait un colonialisme culturel.

Le rapport MacBride proposait certaines mesures de  » démocratisation de la communication  » qui ne seraient pas dans l’intérêt des grandes puissances. Dans le cadre de cette théorie, le discours de William Harley, porte-parole de la communication du Département d’Etat américain (qui a justifié la rupture des relations avec l’Unesco et les retraits successifs de fonds, sur la base de la suprématie quantitative des pays du tiers monde dans l’organisation et de la prétendue influence communiste sur eux), ne serait qu’un camouflage des véritables raisons de la séparation stratégique, qui atteindrait son apogée en 1985, avec l’abandon de l’Unesco par les Etats-Unis, en invoquant des différences dans les questions de gestion ; Le Royaume-Uni et Singapour l’ont également abandonné en 1986. Le budget de l’Unesco s’en est trouvé considérablement réduit pendant quelques années.

L’UNESCO a mis la NWICO en veilleuse avec l’arrivée de Federico Mayor Zaragoza au poste de directeur général en 1987, et a décidé de soutenir une stratégie plus concrète.

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